Comment conserver, préparer et cuisiner les agrumes ? Contrairement aux idées reçues, beaucoup se trompent encore lorsqu’ils consomment ces fruits aux notes suaves. Mais attention, bien les choisir, les conserver et les cuisiner peut relever du défi. Pour éviter les catastrophes, découvrez des astuces, presque magiques !

Pour bien choisir vos fruits, ne vous fiez pas aux apparences!

Citron, pamplemousse ou orange, sachez d’abord qu’il est conseillé de toujours les choisir bio. Pourquoi ? Simplement, car ce sont des produits qui contiennent une forte dose de pesticides lorsqu’ils sont cultivés en agriculture intensive. Mais s’il existe de nombreux secrets pour sélectionner vos fruits sur les étals de marché, un détail nous échappe régulièrement. Vous êtes à la recherche d’agrumes à la peau lisse, bien colorée et laissez de côté les pièces qui ne sont pas parfaitement jaune ou orange ? Voici votre première erreur. Il arrive parfois aux agrumes d’avoir de petites taches vertes. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils ne sont pas mûrs. En réalité, la pigmentation des agrumes vient de la différence de température entre le jour et la nuit. Ainsi, s’ils sont cultivés dans une région où il ne fait pas très froid la nuit, ils auront tendance à rester verts. Vous pouvez donc acheter et consommer des agrumes à la peau imparfaite. Cela ne changera rien, ni au goût, ni à votre santé.

Conservation des agrumes : l’erreur fatale qui fait pourrir vos fruits

Si le jus de citron permet de conserver énormément d’autres ingrédients, qu’en est-il de sa propre conservation ? Comme tous les agrumes, sa peau est composée de conservateurs bactéricides, ce qui lui permet de résister à la décomposition. Si vous aviez l’habitude, en rentrant de vos courses, de mettre tous vos agrumes dans une seule et même corbeille, il serait peut-être temps d’arrêter. Et pour cause, lorsque plusieurs agrumes sont en contact, les champignons s’attaquent à leur peau. Résultat ? Vos fruits se mettent à pourrir et ils deviennent inconsommables. Pour éviter cela, pensez à les séparer, en les mettant, par exemple, dans un bol chacun. Autre astuce pour préserver vos fruits plus longtemps : vous pouvez les laisser tremper dans l’eau. Ceci augmentera son espérance de vie, et ce, jusqu’à plusieurs mois.

Cuisiner des agrumes : pourquoi il ne faut pas jeter la partie blanche ?

On vous l’accorde, dans les agrumes, on a souvent tendance à vouloir enlever la fine membrane blanche, pour ne garder que le jus ou le zeste. Normal, celle que l’on appelle aussi le mésocarpe contient toute l’amertume du fruit. Vous avez l’habitude de faire pareil ? Ne cherchez plus, l’erreur se trouve devant vous ! Dans son livre Le grand précis des fruits à éplucher, Stéphane Lagorce explique : « la peau contient la pectine qui donne aux confitures leur consistance. On note bien que cette pectine se trouve surtout dans cette peau, le mésocarpe. Et oui, la pectine permet de donner de la consistance à vos préparations. En gardant la partie blanche de vos agrumes, vos confitures maison seront donc inratables.

La gastronomie camerounaise est riche d’une grande diversité qu’elle doit à son histoire et à sa population. Elle est particulièrement réputée pour la finesse et l’équilibre de sa cuisine. Le dosage des épices et condiments confère aux plats un goût surprenant. Découvrez sans plus attendre notre top 10 des plats camerounais !

L’EMBLÉMATIQUE NDOLÉ

Typique de la cuisine du Cameroun, le ndolé est considéré comme le plat national. Il se décline en fonction des préférences de chacun, et peut donc être préparé à base de crevettes, de viande ou de poisson fumé. Le ndolé est en réalité un arbuste, appartenant à la famille des Vernonia. Ses feuilles constituent l’ingrédient principal. Elles sont aussi accompagnées d’une pâte d’arachide, de bananes plantains, de manioc ou de riz. Le petit plus du ndolé : au Cameroun, ce végétal est utilisé comme remède contre de nombreux maux du quotidien.

LE POULET DG

Le poulet DG est l’une des spécialités camerounaises les plus connues. DG signifie Directeur Général, car le plat était initialement réservé à une élite. Fort heureusement, il s’est aujourd’hui démocratisé et chacun peut le savourer ! Ce mets se compose de poulet frit, de bananes plantains, de légumes divers (carottes, haricots verts, tomates…), d’une touche de piment et de gingembre. Un régal !

LE POISSON BRAISÉ

Notre top 10 des plats camerounais ne serait pas complet si l’on ne vous parlait pas du fameux poisson braisé ! Il s’agit généralement d’un bar, d’un maquereau ou d’une sole, nappé d’une sauce djansan (une épice locale). L’accompagnement se compose de plantains et de miondos (des bâtonnets de manioc). Un délice pour tout amateur de poisson !

LE TARO À LA SAUCE JAUNE

Ce plat nous vient tout droit de l’Ouest du Cameroun, il est traditionnellement préparé par le peuple des Bamilékés. Il se compose de taro pilé et d’une sauce dont la préparation s’avère complexe car elle contient de multiples ingrédients, notamment de l’huile de palme, des champignons, de la viande et des épices. Les Camerounais ont pour coutume de déguster ce mets directement avec les doigts : c’est à vous de voir !

LE KONDRE

Le kondre, appelé aussi potée de bananes plantains, est un incontournable de notre top 10 des plats camerounais. C’est également aux Bamilékés que l’on doit ce mets, qui fait souvent office de repas de cérémonie. Plusieurs déclinaisons sont possibles, en fonction de vos goûts et de vos envies : kondre de porc, de poisson, de bœuf…

ERU : UN PLAT RARE ET PRISÉ

Le eru est originaire du sud-ouest du pays, il est réputé pour sa saveur unique. Toutefois, se procurer l’ensemble des ingrédients nécessaires à sa préparation n’est pas chose facile ! En effet, ce plat contient divers légumes dont les water leaves et l’okok (leur apparence après cuisson est semblable à celle des épinards). Il est préparé à base de viande et d’écrevisses et le tout est savamment pimenté !

NKÔNO NGOND OU LE METS DE PISTACHE

Originaire de l’est du Cameroun, le mets de pistache se distingue comme plat de fêtes. Sa présentation est soignée et prend la forme d’un gâteau. Sa pâte se compose de graines de courge, auxquelles on ajoute de la viande, du poisson ou des œufs : c’est vous qui décidez ! La particularité de cette spécialité camerounaise réside dans la cuisson : le gâteau est enveloppé tout du long par des feuilles de bananier.

LE CORN TCHAP

Notre top 10 des plats camerounais compte aussi le corn tchap, venu de l’Ouest du pays. Ce mets est constitué d’un mélange de maïs et d’haricots rouges, ainsi que de poisson fumé. Le tout est agrémenté d’une sauce finement épicée.

LE FOLONG

Le folong est un végétal semblable aux épinards. Dans la gastronomie camerounaise, deux recettes sont particulièrement populaires : le folong aux arachides et le folong aux pistaches. Le premier est un plat végétarien, mais il est possible d’y ajouter de la viande. Le second comporte des graines de courge, d’autres légumes, de la pulpe de noix de palme et du bœuf. Le folong est une spécialité savoureuse et riche en nutriments !

LE KOKI

Le koki est un mets typique du Cameroun, il se présente sous forme de gâteau. Cette recette se compose de haricots écrasés, d’huile de palme et d’un mélange d’épices. Dans la tradition camerounaise, le koki est cuit à la vapeur, dans une papillote en feuille de bananier. Ce procédé lui confère son parfum fruité. De plus, le gâteau revêt une belle couleur jaune, qui suscite l’envie de passer à la dégustation. Un mets idéal pour clôturer notre top 10 des plats camerounais !

Source: Villamasai.fr

Plus connu sous le nom de « bôbôlô » ou encore “ Boblic” (diminutif de bôbôlô, le bâton de manioc est à classer dans la catégorie des mets populaires chez les bantous. Nourriture traditionnelle camerounaise originaire de la région du centre et  fait à base du manioc, le Bobolo est un met très riche en amidon et en énergie qui obéit à des règles propres de transformation et sa cuisson dépend de sa grosseur.

Le Bobolo se présente sous la forme d’un bâton orné par de nombreux plis causés par le fil qui le ligote. c’est en effet une pâte de manioc blanchâtre chargé dans des feuilles dont la grosseur  dépend de la nature de l’évènement. A Cameroun, cette nourriture est utilisée en majorité dans les évènements et manifestations chez les peuples du centre.

La particularité du bâton de manioc est qui a un but  social dans la mesure où il est toujours présent dans tous cérémonies à caractère traditionnel c’est également un met rassembleur qui a longtemps fait l’objet d’une consommation locale perceptible dans tout le triangle national .

C’est aussi le mets le plus connu de grandes cérémonies au Cameroun. Mariage, gala, dote ; il est présent à chaque évènement comme pour marquer sa notoriété. Pas un restaurant digne de ce nom ou encore un hôtel sans en trouver. Il a d’ailleurs souvent été aperçu sur les tables lors de grandes cérémonies organisées par le président de la République.

Le bâton de manioc est consommé dans la majorité des régions du pays, mais avec une concentration dans le sud qui en a fait l’un de ses mets favoris. Il se consomme également dans plusieurs pays africain comme le Gabon, la République centrafricaine et la Guinée Equatoriale qui l’a inscrit dans la liste de ses repas favoris. Le bâton de manioc est également consommé en RD Congo où il porte le nom de Chikwangue.

Douleur intense aux orteils ou aux mollets, aïe, les crampes arrivent incognito et font super mal. Les responsables ? Souvent des carences en magnésium et en potassium. Alors, hop, on revoit son alimentation pour limiter leur apparition. 

C’est quoi les crampes ?

Les crampes sont des contractions musculaires involontaires. « Elles peuvent apparaître quand on fait du sport, si les muscles sont trop stimulés ou si on ne s’est pas suffisamment échauffée ou encore si on n’a pas assez bu d’eau », précise le Dr Laurence Benedetti, micro-nutritionniste. Les crampes peuvent aussi venir sournoisement la nuit, surtout en cas de mauvaise circulation sanguine. Certaines femmes ont ainsi plus souvent des crampes durant la grossesse.


Une alimentation plus équilibrée pour limiter les crampes
« Si on ne peut pas faire grand chose au moment où la crampe se produit (à part essayer tant bien que mal d’étirer son muscle et de le masser tout en grimaçant de douleur), on peut prévenir leur apparition en rééquilibrant son alimentation », note-elle. En effet, les carences en minéraux comme le magnésium et le potassium favorisent les crampes, car ces minéraux interviennent dans le métabolisme musculaire. De même, le manque de vitamines B qui joue un rôle dans le confort musculaire, peut favoriser les crampes.

Les aliments à limiter en cas de crampes

Mieux vaut éviter une alimentation trop acidifiante qui empêche de bien fixer les minéraux : on limite donc la viande rouge, le sel, les mauvaises graisses et la caféine (sodas et café). Et bien sûr, on pense à boire suffisamment.

Quels aliments pour limiter les crampes ?

Fruits rouges
Les framboises, groseilles et autres fruits rouges n’agissent pas directement sur les muscles mais grâce à leur teneur en flavonoïdes, ils améliorent la circulation sanguine, ce qui peut limiter l’apparition des crampes. A conseiller notamment en cas de sensation de jambes lourdes.  On les choisit frais ou surgelés en fonction de la saison. A déguster en dessert ou à incorporer à des smoothies. Tout simplement délicieux !

Banane
Un must-have en cas de manque de magnésium. Et pour cause, la banane en contient beaucoup. Cet oligo-élément joue également un rôle important sur la régulation de l’humeur, donc à privilégier si on a le moral un peu en berne. Et avec sa teneur en fibres, la banane aide bien à caler les petites fringales (et éviter de se jeter sur le premier paquet de biscuits qui passe).

Amandes, pistaches…
De manière générale, tous les oléagineux sont de bons coups de pouce pour limiter les crampes car ils sont super riches en magnésium, indispensable au système musculaire. On opte pour une purée d’amande à tartiner sur les toasts du matin. Ou on ajoute des oléagineux dans son muesli. Et on mange une poignée de pistaches, noisettes ou noix à l’heure du goûter. En plus, le magnésium a un effet anti-stress.

Fruits secs
Abricots, figues, dattes ou encore raisins en version séchée sont super intéressants car la teneur en potassium et le magnésium est bien plus concentrée que dans les fruits frais. Ce sont en plus des aliments alcalinisants par excellence qui permettent de rééquilibrer les excès d’une alimentation trop acidifiante. On en mange pour une collation gourmande et saine ou en accompagnement du fromage. Et après une séance de sport pour rééquilibrer l’organisme et lutter contre l’acidification du corps et donc des crampes.