Du 04 au 11 février, Wiken en contes débarque enfin à Douala. Après des éditions à succès à Yaoundé, c’est au tour des enfants de la capitale économique de profiter de divertissements à la clé. On est allé à la rencontre de notre partenaire Armelle Touko, organisatrice de l’événement et directrice d’Adinkra

Bonjour Armelle. Peux-tu te présenter ?

Je suis Armelle Touko, CEO des Editions Adinkra, Maison d’Edition spécialisée dans le livre numérique pour enfants, et promotrice de l’évènement Wiken en Contes qui se tiendra à Douala du 06 au 07 Février prochain.

Qu’est-ce que c’est wiken en contes ?

Wiken en contes est un évènement de divertissement autour du conte, des activités d’éveil et d’animation, offert aux enfants de 4 à 11 ans, durant la période de la fête de la jeunesse, pour leur permettre de s’ouvrir à la culture tout en s’amusant.

Les activités au programme sont :
 02 spectacles de contes – Jeux – chants et chantefables avec la troupe L’équipe du Sud
 La danse traditionnelle avec la troupe Les performers
 L’atelier Muna-Slam avec l’artiste slameuse Ernis
 L’atelier de dessin avec L’illustrateur Cédric Metino
 L’atelier de lecture du livre « Akouma et l’arbre enchanté » par Marylène Owona auteure de littérature jeunesse
 02 ateliers d’animation et d’éveil avec le centre Montessori Langa Lé ndé Bia (Nature paint – Self confidence – Team building)
 De nombreux autres jeux tels que le Ndorchi, le pousse pion, la course du sac, la corde à sauter, etc…

Pour quelle cible est-ce ?

Wiken en Contes concerne les enfants de 4 à 11 ans. Des monitrices qualifiées sont chargées de leur encadrement, ce qui permet aux parents qui le souhaitent, de les laisser le matin à 10heures, et de passer les récupérer en soirée à 16heures, en toute confiance.

Combien d’enfants et parents sont attendus ?

100 enfants sont attendus par jour, soient 200 enfants sur les 2 jours. Bien entendus, le programme journalier varie d’un jour à l’autre. L’espace est assez grand et sécurisé pour permettre aux enfants de se déployer en toute sécurité. Des dispositifs de lavage des mains sont disponibles sur le site, mais aussi du gel hydroalcoolique à l’entrée.
Wiken en Contes est une activité inédite dans la ville de Douala, nous invitons les parents à en faire profiter les enfants au maximum.

Qui peut-il contacter si l’on souhaite s’inscrire?

Infos et billetterie par appel direct ou whatsapp au 693229034. Vous payez par OM ou MoMo et nous vous mettons à disposition le ticket numérique.


Votre petit dernier commence à refuser que vous le laviez ? Sa grande sœur ne supporte pas de voir sa mère seins nus ? Pas de panique ! Si vous avez pu partager une certaine nudité avec vos enfants lorsqu’ils étaient petits sans que cela ne les dérange, les choses changent avec l’âge. Explications.

Nudité devant les enfants : jusqu’à 4 ans, tout est permis (ou presque)
Les bains en famille restent des moments inoubliables mais qui ne durent pas. Profitez-en ! Si à cet âge, l’enfant fait bien la différence entre la nudité et les vêtements, il n’accorde pas encore une signification précise au corps nu. Pour le moment,la nudité est pour lui un état naturel qui ne le choque pas car il n’a pas encore vraiment conscience de son sexe.

– A faire : Ne soyez pas avares en câlins peau contre peau. S’il vous surprend sous la douche, invitez-le à partager ce moment car à tous les coups, il en sera ravi. En revanche, si cela vous gêne, ne vous forcez pas car votre petit risque de sentir votre malaise.
– A ne pas faire : Si l’on peut se montrer nu face à des petits enfants sans que cela ne pose de gros problèmes, il ne faut pas non plus pousser les limites. Pas question par exemple que le petit dernier, même s’il n’a que quelques mois, vous entende faire l’amour, au risque d’être choqué par certaines scènes.

Nudité devant les enfants : de 4 à 8 ans, les prémices de la pudeur
Il commence à comprendre qu’il est une petite fille ou un petit garçon et donc à être gêné face à la nudité du sexe opposé.

– A faire : Commencer à mettre de la distance entre votre corps et celui de votre petit. L’important étant toujours d’expliquer les raisons de ce changement de comportement.
– A ne pas faire : Persister. Si votre enfant ne semble pas gêné par votre nudité, essayez tout de même de vous faire plus discrets car il n’osera pas toujours vous dire qu’il est dans l’embarras… Mais peut-être n’en pense-t-il pas moins.

Nudité devant les enfants :  de 8 à 12 ans, l’indispensable distance
L’enfant est tout à fait capable de comprendre le désir et la vie sexuelle de ses parents. Si le complexe d’Oedipe est déjà bien installé, il prend encore plus son sens à cet âge. Cette période de pré-adolescence est assez délicate dans la mesure où le petit continue à se sentir enfant, qu’il a encore besoin de ses parents mais qu’il s’achemine petit à petit vers l’indépendance. Résultat, il commence à s’enfermer dans la salle de bains et ne plus vouloir partager de réelle intimité avec ses parents.

 A faire : Etre à son écoute. Il ne s’agit pas d’en faire un enfant trop pudique, ni exhibitionniste mais plutôt de suivre son caractère. Aidez-le à garder son jardin secret pour qu’il puisse s’éveiller au désir sans culpabiliser. De même, si sur la plage vous souhaitez bronzer seins nus, assurez-vous que cela ne le gêne pas, surtout si vous êtes amenée à vous montrer devant ses copains. Posez-lui la question et si vous sentez un malaise, accordez-vous cette liberté dans des endroits plus intimes (sur une terrasse ou dans un jardin par exemple).
A ne pas faire : Vous promener en petite tenue ou traverser l’appartement nus en sortant de la douche. A cet âge, mieux vaut que votre enfant ne se sente pas gêné vis-à-vis de la nudité car s’il commence lui aussi à éprouver du désir, il risquerait de faire un blocage. Pourquoi ? Parce qu’il sait maintenant ce qu’est le bien, le mal et l’inceste. Par contre, s’il entre malencontreusement dans votre chambre pendant que vous vous habillez, ne le chassez pas pour autant. S’il est gêné, il sortira de lui-même, le tout étant de garder tout de même une certaine intimité propre à la vie familiale.

Nudité devant les enfants : après 12 ans, l’adolescence et ses conséquences
Vous n’avez pas le choix ! Sauf dans les familles ou le naturisme est un vrai parti pris et une philosophie, votre ado ne se montrera pas nu devant vous et acceptera encore moins que vous le fassiez. Il hésitera même parfois à faire apparaître ses formes sous ses vêtements : place aux pantalons larges et aux longs t-shirts !

– A faire : Laissez-le s’enfermer à clé dans sa chambre à partir du moment où par ailleurs il respecte les règles familiales. Le complexe d’Oedipe se réveille à nouveau. La distance s’impose donc. De votre côté, respectez aussi votre « territoire ». Si vous souhaitez vous promener nu, faites-le dans votre chambre ou dans la salle de bain.
–  A ne pas faire : Ne tentez pas de vous introduire dans sa vie sauf si vous avez l’impression qu’il est en danger. Par exemple, ne vous occupez pas de ses affaires intimes, ses sous-vêtements et autres accessoires ayant un rapport avec la nudité et la sexualité. Il risquerait de se sentir très gêné.

Source: Magic maman

Les caprices, difficile d’y échapper avec son enfant ! Comment gérer la crise ? En optant pour le sur-mesure ! Il existe, en effet, plusieurs types de caprices – tous différents malgré les apparences – exigeant chacun une réponse ciblée.

Trépignements parce qu’il refuse de s’habiller, hurlements au supermarché… même s’ils sont toujours imprévisibles et difficilement décodables, les caprices ne se ressemblent pas et n’exigent pas la même réponse !

Caprice d’autonomie

« Tous les matins, ma fille de 2 ans et demi refuse qu’on l’habille. Elle se débat comme un diable pendant que je tente de lui enfiler son pull de force. L’heure tourne et la tension monte… Que faire ? » (Laure, maman de Lou, 2 ans et demi)

Ce type de caprice est très rassurant : il exprime du dynamisme, il signifie que votre fille a envie de grandir. Car elle ne se rebelle pas spécialement pour vous embêter. En fait, elle a un besoin vital d’explorer son environnement devenu plus large et excitant grâce au récent développement de son habileté. Elle veut aussi affirmer qui elle est et son désir de ne plus être soumise à la seule décision de ses parents, pour mieux se distinguer d’eux. Son caprice veut dire : « Non, parce que tu me le demandes et que tu veux le faire à ma place » et : « Oui, je veux bien le faire toute seule. »

Comment réagir ?

Il serait très ennuyeux de brimer ces premières tentatives de conquête d’autonomie en forçant votre enfant à se soumettre. D’un autre côté, vous avez des impératifs horaires à respecter ! La solution ? Essayez de ne pas enfermer votre fille dans sa colère en lui opposant une attitude trop rigide. Il est important de lui laisser une marge de manœuvre : « Tu t’occupes de cette chaussure et moi de l’autre. » Tentez aussi la diversion : « Tiens, on demandera à papa si les baskets à scratch existaient déjà quand il était petit. » Souplesse et liant permettent de venir à bout de ce type de caprice.

Caprice par manque de mots

« En ce moment, tout est prétexte à des scènes pour Maxime, 3 ans. Si je lui apporte un bol de lait, il se met à hurler : “Veux pas !” Si je lui sors son tee-shirt rouge : “Veux pas !” Accrochages qui se terminent par de tonitruants “Je t’aime pas !”,  “T’es méchante” … » (Sonia, maman de Maxime, 3 ans)

Votre enfant, faute de savoir encore bien parler, n’a pas réussi à vous faire comprendre qu’il préférait un peu de chocolat dans son lait et qu’il aimait mieux son tee-shirt jaune que le rouge ! Résultat, il est déçu, frustré et il le manifeste bruyamment. Du fond de sa souffrance – ne pas être entendu est toujours très violent –, il agresse et rejette celle qui ne l’a pas compris : vous !

Comment réagir ?

Bien sûr, ces propos définitifs ne sont jamais agréables à entendre pour une maman. Mais il ne faut pas les prendre au pied de la lettre ! Maxime s’exprime sans beaucoup de nuances, avec le peu de vocabulaire dont il dispose pour l’instant. Mieux vaut vous abstenir de descendre à son niveau et de lui répondre : « Toi aussi, tu es méchant. Moi non plus, je ne t’aime plus. » Cela ne ferait qu’envenimer la situation et ajouter à sa douleur. Pour sortir de la crise, vous pourriez commencer par le rassurer : « Tu n’es pas content car je ne t’ai pas compris, mais je t’aime même si tu es en colère. » Ensuite, vous pouvez essayer d’émettre différentes hypothèses : « Le lait est trop chaud, tu le préfères avec du sucre, du chocolat ? » Pas question, évidemment, de passer des heures à ce petit jeu. Il s’agit simplement de montrer à votre petit garçon en colère que vous faites l’effort d’aller vers lui, d’entendre l’appel qu’il lance par son caprice. Très souvent, il saisira la perche car il ne demande qu’à s’extirper de cette impasse.

Caprice de prise de pouvoir

« L’autre jour, après avoir appelé trois fois mon petit garçon de 4 ans pour lui faire prendre son bain, je m’approche pour lui répéter l’ordre : il me décoche un grand coup de pied. Cris, fessée, drame… » (Bettina, maman de Jules, 4 ans)

Votre fils est dans le registre de la provocation délibérée, dans le besoin de s’affirmer. Il tente ni plus ni moins de prendre le pouvoir. C’est un passage quasi obligé : tout enfant à un moment ou un autre essaye de transgresser les règles, refuse de se soumettre à l’autorité de ses parents. C’est de bonne guerre, lui aussi veut être le chef et obtenir les avantages qui, à ses yeux, découlent de cette fonction !

Comment réagir ?

Autant les caprices précédents nécessitaient un certain art de la négociation, autant celui-ci ne peut se résoudre que par une fermeté sans faille. Exemple : Vous attrapez fermement le pied ou la main de votre petit agresseur, vous le maintenez immobile, vous le regardez droit dans les yeux et, d’un ton qui ne supporte pas la réplique, vous lui dites : « Je n’accepte pas que tu me tapes, c’est interdit, c’est moi qui pose les règles et toi, tu obéis. » Vous pouvez aussi l’isoler dans sa chambre un moment. Ce qui se joue dans ce type de caprice est primordial : c’est la capacité de votre enfant à respecter des limites et à rester à sa place, sous l’autorité des adultes. Mais attention aux excès de rigidité. Inutile de le laisser puni des heures dans sa chambre. Allez le chercher au bout de quelques minutes et organisez la réconciliation : après un caprice, la vie doit reprendre son cours. Essayer si possible d’enchaîner sur une activité sympa pour éviter de donner trop d’importance à cet incident. Si la fessée est tombée pendant la crise, ce n’est pas un drame, c’était une façon de signifier : « Stop ! » Pourtant, il est toujours préférable d’éviter d’y avoir recours, elle ne résout rien et fait courir le risque de l’escalade.

Caprice règlement de compte

« Pas moyen d’aller dans un supermarché sans que Léo, 4 ans, ne se déchaîne. Il hurle, veut des bonbons, se sauve dans les rayons. Le cauchemar… » (Anne-Sophie, maman de Léo, 4 ans)

Ce petit garçon est particulièrement en colère contre vous, sans doute parce que vous lui avez refusé quelque chose et lui avez imposé une frustration. Il a décidé de vous faire payer le prix fort : il a compris qu’en faisant sa comédie en public, il vous met encore plus mal à l’aise qu’à la maison et vous touche en profondeur. Et puis, qui sait, sous la pression du regard extérieur, peut-être allez-vous céder ? On est typiquement dans le caprice de prise de pouvoir, mais un degré au-dessus !

Comment réagir ?

Face à un caprice, il est peu souvent recommandé de faire appel à une instance extérieure : on ne fait que fragiliser son autorité personnelle. Le trop célèbre « Tu vas voir papa, quand on va rentrer ! » est à bannir. Mais dans le contexte du supermarché, vous pouvez exceptionnellement avoir recours à la figure du directeur ou de la caissière : « Ils sont très en colère que tu ne t’arrêtes pas de faire autant de bruit dans le magasin, ils vont te gronder. » Vous montrez ainsi à votre enfant que les règles n’existent pas seulement à la maison, mais aussi à l’extérieur, dans la société. A l’occasion de ce caprice très désagréable, vous aurez pu donner une dimension et une force supplémentaires aux contraintes et aux limites que vous bataillez tant à imposer !

Partager, cela s’apprend. En grandissant, votre enfant y verra bien des avantages. En famille, on partage un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout parfois, et surtout sans s’en rendre compte ! Dès sa naissance, un tout-petit partage l’espace, le mobilier de la maison, mais aussi… ses parents. Avec son frère, sa sœur, les petites et grandes chamailleries sont bien sûr le reflet du partage le plus délicat, celui de l’attention parentale.

Invitez-le à prêter, mais pas son jouet préféré…

«Un jeune enfant est naturellement réticent à prêter, car il a peur de perdre la chose en question, explique Emilie Moreau-Cervera, psychologue clinicienne. Il faut qu’il expérimente le partage pour en percevoir les bénéfices.» On peut commencer par l’inviter à prêter un jouet dont il ne se sert pas. Il découvrira d’autres manières de jouer avec cet objet en observant son petit camarade. D’ailleurs, un jouet délaissé connaît toujours un regain d’intérêt quand il est manipulé par un autre ! Il faut accompagner l’enfant dans sa découverte parfois brutale de l’existence de l’autre : «Tu aimerais jouer avec le camion de Tyméo ? Ce n’est pas possible d’arracher, de mordre ou de taper pour l’avoir. On va lui demander autrement.» Puis, en grandissant, les jeux à plusieurs se multiplieront. «Notre rôle de parents, reprend Emilie Moreau-Cervera, c’est donc d’amener notre enfant à faire l’expérience que partager, ça ne veut pas dire perdre, mais gagner.»

Ne le forcez pas à partager !

Paradoxalement, préserver la propriété favorise le partage. Lorsqu’on est assuré d’avoir des objets bien à soi, qui seront respectés comme tels par l’entourage, on est davantage enclins à prêter. Marie est assistante maternelle et mère de trois garçons âgés de 1 à 6 ans. Pour que ses fils vivent bien la présence des enfants qu’elle garde dans leur maison, elle a dû définir avec eux quels jeux et jouets seraient mis à la disposition de tous et quels seraient ceux qui seraient «chasse gardée». Libre à eux de les prêter. Quand ils le font, les bénéficiaires ont conscience de l’honneur qui leur est fait !

Cultivez le plaisir de faire plaisir…

Un tout-petit n’est pas capable d’empathie. « Pour un enfant, ce n’est pas “mal” de ne pas prêter, insiste Emilie Moreau-Cervera. C’est difficile ou douloureux, ça le rend triste ou le met en colère. En grandissant, il va pouvoir s’identifier à l’autre, qui peut être déçu ou triste de ne pas obtenir ce qu’il convoite ou, au contraire, heureux de l’avoir décroché. Or, partager, c’est aussi se réjouir du plaisir de l’autre. Pour apprendre à ses enfants ce bonheur-là, la vie offre beaucoup d’occasions. Il ne reste plus qu’un bonbon : à qui le donne-t-on ? Maxime a grandi, il a besoin de nouvelles chaussures, alors que son frère, lui, n’a besoin de rien. Résistons à notre envie de devancer ses récriminations en lui achetant quand même une bricole. Cette fois-ci, c’est l’un qui bénéficie de quelque chose de neuf et, la prochaine fois, ce sera l’autre. Plus volontaire encore, Agnès a toujours tenu à inciter ses quatre enfants, âgés de 3 à 10 ans, « à faire plaisir aux autres, pour un anniversaire par exemple. Cela signifie que parfois, on offre quelque chose dont on aurait soi-même très envie. Pour moi, c’était important qu’ils apprennent ce plaisir de faire plaisir. Je constate d’ailleurs qu’ils se font beaucoup de cadeaux entre eux, alors que leur relation quotidienne est empreinte de jalousies et de chamailleries.»

Quand partir à la maternité?

Ca y est ! Vous êtes au terme de votre grossesse. Vous avez déjà préparé votre sac pour la maternité, la chambre de bébé est prête. Vous attendez impatiemment de tenir votre petit bout dans vos bras Et cipiter à la maternité ou attendre que l’épisode de votre série préférée se termine ? Ne paniquez pas, on vous dit tout sur les signes d’un accouchement imminent.

Le faux travail

Au cours du dernier mois de grossesse, la future maman est souvent prise de douleurs utérines plus ou moins dont l’intensité peut varier. Il peut être tentant de se rendre à la maternité dès les premiers tiraillements mais il s’agit en réalité de simples contractions traduisant un « faux travail ». Votre utérus se contracte et vous ressentez souvent des douleurs qui s’apparentent à de légères douleurs de règles. C’est votre utérus qui s’entraîne pour le Jour J . Ces « fausses » contractions surviennent généralement en fin de journée lorsque la maman est fatiguée. Elles surviennent généralement à partir du septième fois de grossesse.

Comment reconnaitre un faux travail ?

La plupart du temps ces fausses contractions se traduisent par des réactions physiologiques : une douleur d’un côté ou de l’autre du dos, le ventre qui durci pendant environ une minute, et vous constaterez qu’elles ne sont ni régulières ni constantes. Pour les calmer, vous pouvez prendre une douche ou un comprimé antispasmodique comme le Spasfon. Si les douleurs s’arrêtent alors vous n’avez rien à craindre. Si toutefois, les douleurs s’intensifient et que vous ne parvenez pas à les identifier, rendez-vous à l’hôpital. Rassurez-vous, le personnel médical à l’habitude des mamans inquiètes vous ne serez en aucun cas ridicule.

La perte des eaux

Vous voyez ces films où l’actrice perd les eaux de manière théâtrale ? Un déluge qui signifie au partenaire qu’il est temps de paniquer ? Dans la vraie vie, la perte du liquide amniotique n’est pas toujours aussi bruyant. Il peut aussi s’écouler en douceur. Il est reconnaissable à son aspect semblable à de l’eau et à sa tiédeur. Il arrive aussi que la poche des eaux ne se rompe pas en une fois mais se fissure progressivement. Dans ce cas l’écoulement ne se fait pas en un seul jet mais en plusieurs petites coulées similaires à des fuites urinaires. Il recommandé ici de mettre une serviette hygiénique pour éviter l’entrée dans le vagin de bactéries. Cela permettra aussi de mesurer la quantité ainsi que la fréquence des coulées. Si votre serviette hygiénique est très mouillée par un liquide incolore et que vous deviez la changer toutes les heures à toutes les 30mn alors il s’agit bien de la perte du liquide amniotique. Ce dernier est parfaitement inodore et incolore, vous ne pourrez donc pas le confondre à des fuites urinaires qui elles sont jaunes et ont une odeur âcre. Si vos eaux ont une couleur verdâtre alors courez vers la maternité : votre bébé en souffrance foetale, a relâché son méconium dans les eaux pour vous signifier qu’il y a un problème.

A partir du moment où vous avez perdu les eaux, vous devez vous rendre immédiatement à la maternité. Votre bébé n’est plus protégé et le travail ne va plus tarder. Eviter les routes caillouteuses cela ne fera que précipiter la perte du liquide amniotique et privilégiez la position semi-assise ou allongée pour le transport. Toutefois, si au bout de 6h le travail n’a pas démarré, les médecins devront déclencher l’accouchement. Vous ne pouvez pas faire plus de 48h avec une poche des eaux rompue. Jusqu’au moment de la délivrance, il vous sera interdit de manger mais vous pourrez boire de l’eau en petite quantité.

Les « VRAIES » contractions

Les véritables contractions donnent le top départ pour la maternité. Elles sont facilement reconnaissables. Elles sont similaires à des règles très douloureusess et s’intensifient au fil des minutes. Encore une fois, chaque femme réagit différemment. Les plus chanceuses auront un travail rapide (mais plus intense)en moins de 10h, avec des contractions longues et peu espacées. D’autres par contre entreront dans un travail long et progressif avec des contractions peu intense et à de larges intervalles.

Au début, il s’écoulera 30 minutes entre chaque contraction, puis vous sentirez ces contractions toutes les 15 minutes, puis toutes les 10 minutes et lorsque les contractions se manifesteront à 5 minutes d’intervalle, sur plus d’une heure, il sera temps pour vous d’aller à l’hôpital et d’accueillir bébé. Contrairement au faux travail, rien ne peut calmer les vraies contractions. Elles seront de plus en plus douloureuses et de plus en plus longues. En comparaison, elles sont comme une vague, qui monte crescendo. La douleur est d’abord très légère et s’accentue au fil des secondes jusqu’à atteindre son summum, elle redescend ensuite telle une vague qui se retire du littoral.

Ne focalisez pas votre esprit sur la douleur ou sur la crainte de la prochaine contraction. Le stress ne fera qu’augmenter la douleur. Profitez plutôt pour reprendre votre souffle et dites-vous bien que la prochaine contraction vous rapproche de la venue de votre bébé.

Pas facile d’aimer la lecture dans un environnement qui ne la promeut pas suffisamment. Le manque de bibliothèque ou de librairies à moindre coûts peut nous pousser à oublier la lecture pour nos bouts de chou. A tort !

Les liens entre la lecture que vous faites le soir ou le matin à vos enfants et leur réussite scolaire ont déjà été prouvés. Grâce à la lecture, les jeunes enfants visualisent mieux et ont tendance à mieux développer leur langage. En effet, la lecture stimule une zone du cerveau située dans l’hémisphère gauche appelée le cortex d’association pariétal-temporal-occipital. Elle constitue un point nodal dans l’intégration des stimuli visuels et auditifs chez le bébé. Ainsi, les enfant à qui ont fait la lecture voient leur univers agrandi et leur imagination stimulée.
En plus de les aider à être de bons lecteurs demain et améliorer leur créativité. Par ailleurs plus un parent lit, plus le vocabulaire de l’enfant s’améliore car il découvre de nouveaux mots qu’il peut mettre en contexte et réutiliser plus tard. Vous voulez plus de raisons de donner le goût de la lecture à vos bouts de choux ? Selon des chercheurs basés en Italie, plus des enfants ont des livres plus ils sont sûrs d’avoir un bon salaire plus tard. Les travailleurs qui ont la chance de posséder un certain nombre de livres chez eux voient leur salaire médian « augmenter » de 21%. Plus on lit plus on développe des capacités et des connexions du cerveau et plus on a de chances de gagner plus.

Mais comment leur donner le goût de la lecture ?

Dans un premier temps vous devez commencer tôt. Dès l’âge de 1 an et demi vous devez commencer à lire des livres d’images à vos bouts de chou. Quel plaisir de passer un moment de calme et de communion avec papa et maman tout en regardant des images attractives et en enregistrant les mots qui y sont liés. Ne cédez surtout pas à la tentation du « allez 5 minutes de vidéos drôles et il sera endormi ». Vous risquez de lui donner de mauvaises habitudes en plus de l’habituer aux écrans. Vous êtes sur votre ordinateur ou votre téléphone à une certaine heure ? Disciplinez-vous ! Les enfants observent très tôt

Pour les plus petits choisissez avec eux des livres colorés qu’ils auront ensuite envie de lire. Impliquez les dès le plus jeune âge. Vous pourrez trouver des livres pour les plus petits dans les grandes surfaces telles que Carrefour, L’Atrium etc… mais aussi au « Poteau ».. Les livres de seconde main vendus en bordure de route feront tout aussi bien l’affaire.

Pour les plus grands vous pourrez les inscrire à l’institut français et choisir avec eux les livres que vous lirez le soir. Autre option : commandez sur Amazon qui livre également au Cameroun.

[gd_post_images title= » type=’image’ ajax_load=’true’ slideshow=’true’ show_title=’true’ show_caption=’false’ animation=’slide’ controlnav=’1′ link_to= » types= » fallback_types= » image_size= » limit= » limit_show= » cover= » css_class= » ]

Faites du coucher un rituel… Vous devez avoir la même routine pour que votre enfant sente que la lecture est un moment privilégié. N’hésitez pas à varier les histoires et à relier différents livres entre eux pour que l’enfant puisse se créer un univers. Rappelez-vous que vous n’êtes pas obligé d’aimer la lecture pour faire lire vos enfants. Il s’agit de leur moment… Tout comme vous ne devez pas les forcer à lire si vous êtes un passionné de lecture. Mais s’ils sont plus grands et ne veulent pas lire des livres stimulants, pourquoi ne pas leur acheter une BD détente accompagné d’un livre plus stimulant intellectuellement. Le pacte ? Lire les 2…

Témoignage de maman : Il était impératif pour moi qu’Adrien lise des œuvres qui lui plaisent mais lui ressemblent aussi. Je lui ai acheté la bande dessinée d’Aurion avec des héros qui lui ressemblent afin qu’il s’y retrouve mais aussi afin de lui donner envie de s’évader.