L’arrivée d’un nouveau né, même si elle est source de joie, est aussi source d’inquiétude si vous êtes confrontée à la difficulté d’assumer seule votre grossesse. L’essentiel pourtant n’est pas de rester seule, le secret est de savoir bien s’entourer.

On emploie souvent le terme de mère isolée. Or on est isolé lorsqu’on se replie sur soi-même, et au même titre qu’une maman, un couple ou une famille tout entière peut l’être. Ce n’est donc pas parce que vous êtes seule que vous êtes forcément isolée. Le tout est de savoir bien s’entourer. Et justement, l’entourage a un rôle à jouer, qu’il s’agisse de membres de votre famille (parents, frères et sœurs, cousins), d’amis ou de voisins. Sachez vous faire aider et soutenir par toutes les personnes que vous côtoyez.

Votre bébé ne doit pas être le centre de votre monde

Votre bonheur ne doit pas dépendre uniquement de votre enfant, ce qui serait lourd à porter pour lui. En acceptant le soutien de vos proches, en confiant votre bébé de temps en temps, c’est important pour vous comme pour lui.

Cela vous permet de souffler un peu en faisant des choses qui vous plaisent et contribuent à votre épanouissement personnel (sorties avec des amies, sport, cinéma…). Votre enfant a besoin que vous ayez une vie à vous, votre vie d’adulte, et qu’il vous sente heureuse en dehors de lui, que ce soit sur le plan professionnel, amical ou sentimental.

C’est ce qui va l’aider plus tard à bien vivre les séparations nécessaires (entrée à la crèche, à l’école maternelle…). En pensant un peu à vous, vous aidez votre enfant à grandir. Ne donnez pas à votre enfant la responsabilité, trop lourde pour lui, d’être le seul responsable de votre bonheur…

La tentation de vouloir compenser

Il est fréquent de culpabiliser lorsqu’on vit seul avec son enfant. Et le risque est réel alors de vouloir pallier le vide de cette absence en le gâtant un peu trop ou en lui passant tout… Parfois aussi, la fatigue aidant, il est plus facile de céder.

En étant seule, tout repose sur vos épaules : votre travail pour subvenir à vos besoins, les tâches ménagères, l’éducation de votre enfant, les courses. Les responsabilités sont énormes, c’est vrai, mais en restant positive, en vous faisant confiance, en gardant bien à l’esprit que vous faites de votre mieux, et que vous y arrivez très bien, en étant fière de vous, vous devenez plus forte. Pour grandir, votre enfant a besoin de repères.

Votre assurance, la fermeté de vos réponses (non, ce n’est pas le moment de regarder la télévision…), lui donnent des limites et un cadre rassurant. Et c’est en vous sentant confiante en vous même que votre enfant peut avancer dans la confiance.

Si nous alertons souvent des risques de la surexposition aux écrans des enfants, l’addiction au téléphone des parents peut également nuire à son développement. Hyperconnecté à son smartphone, le père ou la mère peut en effet perdre sa connexion… à son enfant.

En moyenne, on touche notre smartphone environ 300 fois par jour. Il nous arrive ainsi de plus en plus fréquemment de le consulter alors que nous nous trouvons en compagnie de quelqu’un. C’est ce que l’on appelle le “phubbing” : ce terme est la contraction des mots anglais “phone” (téléphone) et “snubbing” (snober) et décrit donc cette mauvaise habitude d’ignorer ou de mettre de côté une personne pour utiliser son smartphone plutôt que de communiquer avec elle. 

Le “phubbing” dans le cadre familial 

Si le couple peut être impacté par cette manie, la qualité du lien parent-enfant aussi. En effet, on parle beaucoup des conséquences de la surexposition des enfants aux écrans, mais certains parents en viennent à délaisser par moments leurs enfants parce qu’ils consultent leur téléphone. Les psychologues et psychanalystes Marilyn Corcos et Brigitte Bergmann ont ainsi décidé de lancer l’alerte dans une tribune publiée le 3 janvier 2020 dans le journal Le Monde, après avoir observé des symptômes de détresse grave chez les tout-petits. “Nous savons depuis longtemps que les bébés sont des êtres profondément sociables, qui se construisent dans l’échange avec leur environnement. Ils ont besoin du contact humain, affectif et vivant de leur entourage pour grandir et apprendre. L’énergie qui circule dans les échanges bébé-adultes favorise ses aptitudes créatives, enrichit ses capacités relationnelles, construit son langage et accroît ses compétences intellectuelles”, commencent-elles par rappeler. 

“Bien sûr, les jeunes parents ont l’envie de bien faire, mais l’attachement compulsif au portable agit comme un écran venant opacifier la rencontre avec l’enfant. Quand l’adulte disparaît régulièrement derrière son téléphone, il se détourne du tout-petit, qui ressent une multiplicité de “lâchages”. Ces pertes évoquent ce que le psychanalyste André Green a conceptualisé sous le titre de “complexe de la mère morte” – nous dirions aujourd’hui le “complexe du parent mort” –, qui décrit les effets délétères de l’absence psychique du parent quand, absorbé par sa propre dépression, il devient indisponible à son enfant”. 

Les deux expertes de la petite enfance s’inquiètent ainsi de ce phénomène pour le bon développement psychique des enfants. Mais ce ne sont pas les seules conséquences constatées. D’autres effets pervers de cette hyper-connexion parentale ont ainsi été pointés du doigt par d’autres spécialistes : “Des études montrent que le portable est à l’origine d’une recrudescence des accidents domestiques et de piétons”.

“Le parent ne doit être ni l’esclave de son téléphone, ni de son enfant”

Pour autant, Catherine Lejealle, sociologue du numérique et auteure de J’arrête d’être hyperconnecté nuance un peu ce tableau très noir : “Il ne faut pas non plus culpabiliser de passer du temps sur son téléphone. On n’est pas l’esclave de son enfant. Un parent a plusieurs identités : celle de parent, oui, mais aussi celle d’amoureux, ami, collègue… Il faut donc entretenir toutes ces identités pour un bon équilibre”, rassure-t-elle. “On idéalise un peu les relations d’avant le smartphone, un monde où on se parlait, où il y avait de vraies conversations.

Selon elle, cette question sensible permet surtout d’interroger la notion de disponibilité. “En tant que parent, on ne doit pas être disponible 100 % de notre temps pour nos enfants. On n’est pas à leur disposition. Comme nous devons aussi nous défaire de la tyrannie du smartphone, en s’octroyant des moments de pause, d’indisponibilité temporaire”, estime-t-elle. La limite reste évidemment de rester responsables, en étant vigilants aux dangers, au bien-être de l’enfant et à ses besoins.

Quel usage du téléphone pour un parent ?

La docteure en sociologie détaille ensuite les différents usages possibles du téléphone, qu’il ne faut pas forcément diaboliser. En effet, le téléphone portable est devenu un véritable outil de travail. Avec la démocratisation du télétravail, d’autant plus après la période de confinement, le travail vient s’immiscer dans le foyer. “Grâce au téléphone, un parent qui travaille depuis la maison a la liberté d’aller chercher son enfant à l’école plus tôt, mais il doit aussi accepter de devoir répondre à son responsable par exemple, s’il l’appelle alors qu’il est en compagnie de son petit”, décrit-elle. Dans ce cas, utiliser son téléphone alors que l’on se trouve avec son enfant devient un usage presque obligatoire. “Il faut pour autant veiller à respecter des coupures à la fin de la journée de travail et réussir à imposer des limites : on n’est pas joignable pour le travail à toute heure du jour et de la nuit”, souligne-t-elle. 

Mais le parent a également le droit d’utiliser son téléphone pour son bien-être. “On a également tendance à idéaliser le jeune parent, encore majoritairement la mère, en congé parental, en osmose totale avec son enfant. Pourtant, je vous l’assure, passer une journée entière sans contact adulte, c’est dur. Une maman ou un papa a donc le droit de passer un coup de fil à une amie ou de consulter ses réseaux sociaux, même s’il est en compagnie de son enfant”, analyse-t-elle.

Comment déconnecter de son smartphone et  se connecter à son enfant ?

Pour cette question de “phubbing” avec les enfants, afin d’éviter les dérives et les conséquences plus dramatiques sur le développement, il est donc nécessaire de trouver un équilibre dans nos usages. Parmi les pistes de réponse, Catherine Lejealle incite à privilégier des moments de qualité, consacrés à l’enfant, pendant lesquels délaisser le téléphone : “Avec un enfant en bas âge, on est en pleine période de création du lien. Toute la qualité de notre relation va se bâtir sur ces fondations, d’où l’intérêt de les soigner”, explique-t-elle. Moment du bain, histoire du soir, après-midi jeu… dans ces moments-là, la relation dans laquelle on est concrètement avec son enfant doit primer sur le virtuel. Elle conseille également de s’offrir des moments à soi. “Et cela ne s’adresse d’ailleurs pas seulement aux parents ! Il est important de pouvoir s’accorder, rien que le temps d’un bain ou de la lecture d’un livre, un moment où l’on se retrouve avec soi-même, sans être happé par une notification”, insiste-t-elle. 

Enfin, et c’est sans doute l’idée principale, il est important de reprendre le contrôle de votre usage du téléphone. Savoir laisser sonner le téléphone, savoir reporter à plus tard la réponse à un SMS…. et aussi savoir à identifier pourquoi on va sur le téléphone : “Bien souvent, on finit par consulter son téléphone sans but précis, plus par ennui que par utilité. Une piste de réflexion serait donc de se demander pourquoi on utilise notre smartphone et ainsi redonner du sens à son usage.” En bref, redevenez l’acteur de votre vie numérique.

Source: magicmaman.com

Comme toute nouvelle habitude, il sera nécessaire de s’exercer. Donc, gardez le cap et félicitez-vous de chaque progrès réalisé. Et n’oubliez pas que nos enfants nous regardent, nous imitent et apprennent. L’apprentissage est donc double ! 

  1. Votre travail numéro 1 est d’apprendre à gérer vos propres émotions : donc, faites preuve de bienveillance envers vous-même, reconnaissez et exprimez avec des mots et un volume de voix normal ce que vous ressentez et surtout, régulez votre stress grâce à votre respiration.
  2. Engagez-vous auprès de votre famille à ne plus crier : les objectifs que l’on partage publiquement sont plus souvent atteints (déterminisme et motivation renforcés). De plus, ce changement de stratégie implique que vous travaillez sur vous pour corriger vos erreurs et apprendre. Joli exemple pour tous.
  3. Souvenez-vous que les enfants agiront comme des enfants : le cerveau des enfants est immature. Ils sont donc incapables de gérer leurs propres émotions seuls. En faisant preuve d’empathie et d’écoute, ils apprendront à leur tour et développeront progressivement leur cortex préfrontal (qui régule le cerveau émotionnel).
  4. Ne cumulez pas de frustration : au lieu d’accumuler le ressentiment qui menace d’exploser en colère, prenez quelques instants pour retrouver vos esprits en vous recentrant, exprimer vos émotions et satisfaire vos besoins (un besoin insatisfait = une émotion désagréable). Faites-le au fil de la journée ; « maintenant, je me sens… ».
    Utilisez aussi la phrase suivante (CNV) : « quand je vois (décrire la situation sans juger), je sens (citer l’émotion) car j’ai besoin de (nommer le besoin) alors je demande (quelle action satisfera votre besoin) »
  5. Offrez votre écoute empathique et facilitez la verbalisation des émotions de vos enfants : « je vois que tu es triste ». Cette simple phrase va permettre à votre enfant de comprendre qu’il a votre attention, que vous souhaitez l’aider et qu’il peut utiliser ce vocabulaire des émotions pour se libérer. En effet, une émotion exprimée perd de son intensité.
  6. Connectez-vous : l’affection et la proximité bienveillante facilitent la coopération et la modification des comportements.
  7. STOP, pour faire taire la colère : quand nous sommes en colère, il est impossible de prendre des décision. Notre cerveau rationnel est bloqué. Laura Markham conseille de se retourner, de secouer les mains ou encore de prendre une longue inspiration. C’est cette pause qui évitera que la colère ne se déclenche.
  8. Isolez-vous : si vous sentez que la colère monte avec trop de violence, isolez-vous physiquement de votre enfant. Respirez profondément ou mouillez-vous le visage avec de l’eau, hydratez-vous ou encore pleurez pour décharger l’émotion et faire baisser la tension (le cortisol du stress s’évacue par les larmes).
  9. Trouvez votre propre sagesse : lorsque vous êtes à l’écart, songez à un endroit ou une personne avec laquelle vous vous sentez en sécurité. Vous pouvez même imaginer un allié bienveillant (et pourquoi pas un ange à vos côté). Utilisez aussi des mantras ou des citations. « Je choisis l’amour » « Je préfère être heureux qu’avoir raison » « je suis calme » »j’accepte mes émotions pour les libérer ».
  10. Oubliez l’idée de donner une leçon au moment de la crise : pour apprendre, il est nécessaire de laisser retomber le stress. Pour pacifier l’ambiance, optez pour l’humour, un câlin, une activité commune (comme la lecture), des excuses, etc. Une fois que le calme est totalement revenu pour tous, vous pourrez revenir sur les évènement et trouver des solutions.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi certains enfants de parents divorcés réussissent mieux que d’autres ? Le respect de ces dix règles de paternité après le divorce peut être un facteur déterminant de la réussite de vos enfants après un divorce. Le maintien de ces règles n’aidera pas seulement vos enfants, il vous aidera aussi.

OFFREZ À VOTRE ENFANT LE CADEAU DE NE PAS AVOIR À CHOISIR ENTRE SES PARENTS.

Le fait de demander aux enfants de se séparer de leurs parents aggrave la perte créée par le divorce. Le fait de leur permettre de maintenir un accès régulier aux deux groupes de grands-parents, oncles, tantes, cousins, cousines, etc. peut contribuer à l’estime de soi de l’enfant, ainsi qu’à son sentiment de sécurité et d’appartenance.

Lorsque les enfants reviennent d’une visite, que ce soit avec l’autre parent ou avec des parents, cela évite les questions de compétition. Chacun a quelque chose de différent à offrir et les enfants ont besoin de tout cela. Ils ont besoin du parent qui a plus d’argent, ainsi que du parent qui peut offrir plus d’amour. Ils ont besoin du parent qui est le meilleur pour les devoirs et de celui qui prépare les meilleurs spaghettis aux boulettes de viande.

Demander à un enfant de choisir un parent plutôt qu’un autre, soit explicitement, soit par des messages subtils, peut générer de l’anxiété et de la culpabilité. Ne pas savoir qui choisir crée de l’anxiété. Et aussi la peur de représailles de la part d’un parent méprisé. Être “infidèle” à un parent peut générer un sentiment de culpabilité énorme. Cela peut causer de la douleur et de la colère chez l’enfant en raison du choix difficile qu’on lui a demandé de faire. Certains enfants se déconnectent émotionnellement de leurs deux parents pour faire face à la décision qu’ils doivent prendre. Dans ce scénario, tout le monde est perdant.

  • Accepter que l’enfant bénéficie d’une relation avec ses deux parents (cela ne s’applique évidemment pas dans les cas où il y a un risque de préjudice ou d’abus). Dans cet article, nous supposons que si ce type de protection est nécessaire, elle a été obtenue devant les tribunaux.)
  • Permettez à l’enfant de profiter de ce que chaque parent a à offrir sans que l’enfant se sente coupable.

2. ABSTENEZ-VOUS DE DIRE DU MAL DE VOTRE EX DEVANT VOTRE ENFANT.

C’est tentant. Votre mariage n’a pas fonctionné comme vous le vouliez. Vous pouvez vous sentir blessé, déçu et en colère. Mais souviens-toi, vous êtes l’adulte. Les enfants doivent respecter leurs parents. Il les aide à respecter l’autorité en général et à développer l’estime de soi. Lorsque vous critiquez votre ex-conjoint, vous lui apprenez à être critique et à porter des jugements. Même si les commentaires sarcastiques, amers et nuisibles ont marqué votre mariage, débarrassez-vous d’eux dans votre réalité post-divorce.

Même si votre conjoint vous parle mal, ne répondez pas. Rien que cela diminue le niveau de respect de votre enfant à votre égard. Vous pouvez avoir l’impression que si vous ne vous “défendez” pas, votre enfant pensera pire de vous. Mais en réalité, ce sont les luttes incessantes qui minent le respect de votre enfant pour vous.

Il y a une autre raison égoïste de ne pas dire du mal de votre ex-conjoint. Si quelqu’un parle mal de quelqu’un que vous aimez, que faites-vous ? Généralement, vous courez pour le défendre, même si vous pensez que c’est mal. Lorsque vous attaquez votre ex, vous forcez votre enfant à le défendre, même si ce n’est que dans son esprit.

Un discours négatif mine la confiance de votre enfant en vous et en la personne dont vous parlez. Cela peut même affecter la capacité de votre enfant à faire confiance aux adultes en général. Veillez à ne pas transmettre à votre enfant le message que tous les membres du sexe de votre ex-conjoint sont mauvais, en particulier pour un enfant de ce sexe.

  • Protégez votre enfant de façon proactive afin qu’il n’ait pas à écouter des propos nuisibles.
  • Engagez-vous à respecter l’intérêt supérieur de votre enfant. Peu importe ce que fait ton ex.

3. ÉVITEZ LES DÉTAILS CONCERNANT VOTRE ENFANT

Partager trop d’informations sur les difficultés de la vie ne fait qu’embrouiller et bouleverser l’enfant. Donner trop d’information à votre enfant peut être une façon subtile (ou moins subtile) de lui demander de l’aide. Au lieu d’entrer dans les détails sur le peu d’argent qu’il y a sur votre compte, tenez-vous en à un simple “maintenant, nous devons être intelligents sur la façon dont nous dépensons notre argent. En tant qu’adulte, nous devons trouver la meilleure façon de payer les factures. Même si cela signifie commencer à travailler, prendre un prêt ou demander à quelqu’un de vous aider financièrement jusqu’à ce que vous puissiez faire les changements nécessaires. Ce n’est pas la responsabilité de votre enfant.

Si vous leur donnez l’impression que vous ne pouvez pas les gérer, ils perdent leur sentiment de sécurité. Ils ont besoin que vous soyez là pour eux ; ne leur donnez pas l’impression qu’en plus de tout ce qu’ils traversent, ce sont eux qui doivent être là pour les adultes dans leur vie.

Prenez des précautions et lorsque vous appelez votre avocat ou un ami pour parler de votre ex, faites-le à un moment et à un endroit où vos enfants ne peuvent pas entendre. Epargnez à vos enfants les détails des difficultés que le divorce a créées. Ils ont leurs propres difficultés à surmonter. Lorsque vous vous défoulez, assurez-vous que vos enfants ne vous écoutent pas.

4. NE FAITES PAS DE VOTRE ENFANT LE MESSAGER

Il y a beaucoup de médias pour les ex-partenaires. Certains choisissent de parler au téléphone, d’autres par texto ou par courriel, et d’autres encore communiquent par l’intermédiaire de leur avocat. Toutes ces méthodes fonctionnent. Mais utiliser les enfants comme “facteur” entre les deux parents ne fonctionne pas.

“DIS À TON PÈRE QU’ON N’A RIEN À MANGER ! DIS À TA MÈRE QUE MOI NON PLUS !”

Ce type d’échange transmet un message fort d’insécurité et de vulnérabilité aux enfants. Ils se demandent :

“SI AUCUNE DES DEUX PERSONNES AUXQUELLES JE M’ADRESSE POUR MES BESOINS FONDAMENTAUX N’A QUOI QUE CE SOIT, QUE VA-T-IL M’ARRIVER ?”

Votre rôle en tant que parent est de protéger votre enfant, et non de le placer au milieu de deux parties en conflit. Les enfants ont beaucoup de difficulté à séparer les mots et les expressions faciales, et le fait qu’ils ne leur sont pas adressés, surtout s’ils sont adressés à quelqu’un qu’ils veulent.

Choisissez un mode de communication sain avec votre ex-conjoint qui ne maintient pas votre enfant au milieu. Faire du mal à votre conjoint ” à travers ” votre enfant n’est rien de plus que de faire du mal à votre enfant.

5. LÂCHEZ VOTRE EX-CONJOINT

Cela semble si évident. Vous avez divorcé. Le mariage est terminé. Certaines personnes qui ne peuvent pas vivre ensemble dans l’amour essaient de poursuivre la relation par la haine. L’un d’entre vous ou les deux avez renoncé au mariage. Si vous pensez que vous n’avez pas eu le choix dans la décision de divorce, posez-vous une question : ” Voulez-vous vraiment avoir une relation avec quelqu’un qui ne vous apprécie pas ou qui ne vous apprécie pas ? Plus vite vous supposez que la relation est terminée, plus vite vous pourrez vous débarrasser du besoin de souffrir. Certaines personnes croient à tort que si elles souffrent suffisamment, leur ex reviendra (et les sauvera). C’est un fantasme douloureux. Et même si ton ex revenait, ce n’est pas la bonne base pour une relation saine.

  • Acceptez votre divorce, mettez de côté le besoin de “retourner” voir votre ex.
  • Concentrez-vous sur la reconstruction de votre propre vie de façon saine et positive.

6. DÉFINIR LES LIMITES ET LES ATTENTES DE VOTRE ENFANT

Limitez les comportements sains à la maison. Si vous n’êtes pas certain de la forme que devraient prendre ces limites dans votre cas particulier, demandez l’aide d’une personne qui est une autorité parentale compétente. N’ayez pas peur que si vous fixez des limites, l’enfant préférera être chez votre ex. Certains enfants sont des experts pour monter l’un contre l’autre les parents. Ne soyez pas la victime du jeu. Partagez vos attentes avec votre enfant au sujet du réveil, de l’école, des tâches ménagères, des couvre-feux, de l’heure du coucher. Et que vos attentes soient claires et raisonnables.

Les règles de votre maison peuvent être différentes de celles de la maison de votre ex. C’est très bien. “C’est comme ça que ton père ou ta mère décide de faire les choses. C’est là que nous faisons les choses différemment. Si vous êtes à l’aise avec les règles que vous établissez, vous augmentez la probabilité que votre enfant le soit aussi. Expliquez-lui que vous vous intéressez à ce qui est bon pour lui et que vous le faites uniquement parce que vous vous souciez de son bien-être.

  • Essayez d’atteindre l’équilibre. D’une part, vous voulez que votre enfant soit fonctionnel et responsable. En même temps, vous voulez encourager votre enfant à continuer à profiter de son enfance. Si votre enfant semble incapable d’en profiter ou si vous avez pitié de lui, parlez-en à un thérapeute qualifié.
  • N’ayez pas peur de fixer des limites qui reflètent les valeurs de votre maison.

7. GARDEZ LES VOIES DE COMMUNICATION OUVERTES POUR VOS ENFANTS.

Soyez là pour écouter. Ne jugez pas votre enfant et ne lui dites pas ce qu’il devrait ressentir. Valider ce qu’il ressent maintenant, tout en expliquant qu’il ne ressent pas toujours la même chose. Le temps change les choses. Faites savoir à votre enfant que vous êtes toujours là pour lui. Ne posez pas de questions qui obligeront votre enfant à pointer du doigt votre ex-conjoint. Demandez à votre enfant s’il préfère parler de ces difficultés avec un adulte impartial, comme un thérapeute ou un ami adulte de la famille.

Souvent, lorsqu’un mariage se désintègre, les enfants acquièrent la conviction que si seulement ils pouvaient être ” bons “, leurs parents resteraient ensemble. Pour ces enfants, l’échec du mariage est une confirmation qu’ils n’étaient pas ” assez bons “. Dites à votre enfant que le divorce n’était pas de sa faute. Même si votre enfant dit qu’il ne l’a jamais pensé, il sera rassurant pour lui d’entendre que vous ne le pensez pas.

Il se peut que votre enfant soit silencieux et qu’il ne veuille pas partager ses sentiments. Respectez-le. Si vous pensez que cela peut être associé à un manque de vocabulaire émotionnel, aidez votre enfant à le développer. Par exemple, lorsque vous lisez une histoire à votre enfant, profitez-en pour lui demander comment il se sent à différents moments du livre.

  • Soyez là pour écouter les émotions de votre enfant sans le juger.
  • Assurez-vous que votre enfant sache que le divorce n’était pas de sa faute.

8. DEVENEZ UNE MEILLEURE PERSONNE

Choisissez de façon proactive qui vous voulez être après le divorce. Fixez-vous des objectifs à court, moyen et long terme pour vous-même et votre famille. Le divorce crée la possibilité d’un nouveau départ. Laissez le passé derrière vous, et mettez fin à la culpabilité et aux plaintes. C’est fini. C’est fini. Seul “aujourd’hui” a un sens. Décidez qui vous voulez être, à partir d’aujourd’hui. De quoi avez-vous besoin pour y arriver ?

Faites appel à un thérapeute pour ne pas être tenté de laisser vos enfants occuper ce poste. Un bon thérapeute peut vous aider à comprendre ce qui s’est passé dans votre mariage et après. Le divorce est une perte qu’il faut pleurer. Respectez le fait que votre perte est différente de celle de vos enfants. Donnez l’exemple qu’il est acceptable de demander de l’aide pour parler de problèmes. Lorsque vous faites face à vos sentiments difficiles et que vous les surmontez, vous pouvez devenir une meilleure personne à partir de cette expérience.

Être une meilleure personne, c’est mettre la concurrence de côté. Le jeu compétitif est un jeu dans lequel tout le monde perd. Ce qui restera à jamais gravé dans la mémoire de vos enfants ne sera pas celui qui leur a apporté le plus de jouets, mais celui qui avait les valeurs qu’ils pouvaient respecter. Souciez-vous suffisamment d’eux pour les guider sur le chemin de la réussite dans la vie. Vos enfants ont besoin de vous – de votre temps, de votre attention, de votre compréhension et de votre motivation. Comprenez que quoi que vous fassiez qui blesse l’autre parent fera du mal à votre enfant aussi. Limitez ce que vous êtes prêt à faire pour acquérir son amour et sa loyauté.

Décidez qui vous voulez être dans votre réalité post-divorce. Créez une carte pour vous y rendre.

9. CRÉER DE LA SÉCURITÉ POUR VOTRE ENFANT

Peu importe la fréquence à laquelle vous voyez vos enfants, faites de votre maison un endroit sûr. Votre maison devrait être un endroit où les enfants sont respectés, pris en charge, aimés et acceptés, et où l’on leur enseigne la responsabilité. Peu importe ce qui se passe dans la maison de ton ex. En fait, si vous sentez qu’il n’y a aucun sentiment de sécurité dans la maison de votre ex, la sécurité que vous créez sera beaucoup plus importante.

Soyez responsable. Présentez vos excuses lorsque vous blessez votre enfant. Il vaut mieux ne pas s’engager dans quelque chose que vous ne pourrez pas faire, car cela mine la confiance.

C’est la responsabilité des parents de s’assurer qu’il y a à manger dans la maison. Un enfant qui n’a pas de quoi manger ne peut pas se concentrer à l’école. Les parents ont pour tâche de créer une structure de propreté et d’ordre à la maison. Un enfant qui ne trouve pas ses chaussures dans le mess aura de la difficulté à se rendre à l’école à l’heure. Un enfant qui n’a pas d’horaire de sommeil aura une bataille difficile avec les activités du lendemain.

  • La sécurité, c’est faire preuve de respect, d’amour et d’acceptation envers votre enfant.
  • Un foyer sûr signifie fournir de la nourriture, un abri et une structure à votre enfant.

10. APPRENEZ-LEUR À RÉSISTER

La résilience est l’un des cadeaux les plus précieux qu’un parent puisse offrir à un enfant. Montrez à votre enfant que même lorsque les choses deviennent difficiles, vous et votre enfant pouvez surmonter les difficultés sans vous effondrer. Apprenez à votre enfant que tout arrive pour une raison. Comme le dit le proverbe, “il n’y a pas de mal à ne pas venir. Développez votre capacité et la leur de voir le côté positif des choses dans tout ce qui se passe. Vous devez croire que cette expérience, comme tout test, est une opportunité de croissance. Montrez-lui par votre exemple comment transformer un moment difficile en outil d’avancement plutôt qu’en obstacle. Faites preuve de patience, de souplesse et d’acceptation. Encouragez-le à faire de petits pas de croissance.

Aidez vos enfants à développer leur résilience en restant en contact avec leur famille et leurs amis. Trouvez-leur un grand frère qui est là pour eux. Encouragez votre enfant à faire des choses qui l’aident à se sentir comblé. Encouragez-le à connaître ses forces et à les développer. Utilisez un langage plein d’espoir, parlez de sens. Quand on pense pouvoir faire quelque chose, on le fait. Parlez-lui dans un langage positif. Votre foi en un avenir meilleur peut vous aider, vous et votre enfant, à en avoir un.

  • Aidez votre enfant à développer une résilience qui l’accompagne tout au long de sa vie.
  • Cherchez un sens. Parlez un langage d’espoir.

Source: JusticePapa.com

Les vergetures concernent une femme sur deux en moyenne. Est-il possible de les éviter ou de les limiter ? En prenant du poids raisonnablement et en favorisant l’hydratation et la régénération de votre peau. Nos conseils..

C’est quoi les vergetures ?

Les vergetures sont des stries disposées en lignes parallèles qui apparaissent sur la peau. D’abord de couleur rouge violacé, elles s’atténuent peu à peu jusqu’à devenir blanc nacré brillant ou couleur chair. Elles se localisent de préférence sur le ventre, le haut des cuisses, la poitrine, les hanches et les fesses. Elles touchent une femme enceinte sur deux.

Quels facteurs les favorisent ?

Les hormones: Certaines hormones comme le cortisol (secrété par les glandes surrénales) et les estrogènes (hormones féminines) perturbent la structure et le fonctionnement des fibroblastes, des cellules qui assurent la synthèse des fibres d’élastine et de collagène dans le derme. Ces dernières jouent un rôle très important pour le soutien de la peau car elles en assurent la résistance aux étirements et la souplesse cutanée. Sous l’effet de ces hormones, les fibroblastes deviennent de moins bonne qualité ce qui fragilise la peau.

Le ventre qui grossit. L’étirement important et brutal de la peau joue un rôle non négligeable dans l’apparition de ces stries. Affaiblie par les hormones, elle est en plus soumise à une distension qui dépasse ses capacités de résistance.

Des facteurs annexes: L’âge de la future maman (moins de 25 ans), une prise de poids importante et rapide, des antécédents familiaux sont des éléments à prendre aussi en compte.

Comment prévenir leur apparition ?

Une fois installées, les vergetures sont très difficiles à faire disparaître complètement. La prévention est donc essentielle pour les éviter. Son efficacité dépend directement de la précocité d’application de soins spécifiques et de sa régularité tout au long de la grossesse et après l’accouchement.

Commencer tôt : il est recommandé d’utiliser un soin anti-vergetures quotidiennement, dès le 3è mois de grossesse et trois mois après l’accouchement. Optez de préférence pour un soin spécialement formulé pour les futures mamans pour limiter le phénomène inflammatoire lié à leur formation, hydrater et stimuler les capacités régénératives et réparatrice de votre peau.

Faire attention à son poids : en parallèle, essayez de surveiller également votre poids sans que cela devienne pour autant une obsession.

Comment traiter les vergetures installées ?

Comme n’importe quelle cicatrice (elles sont considérées comme telles), elles s’atténuent au fil du temps mais elles ne disparaissent jamais complètement. Mais il existe des solutions qui peuvent les rendre plus discrètes.

Des soins dermo-cosmétiques formulés pour les vergetures installées peuvent aider à améliorer leur aspect esthétique et à les réduire.

Un traitement au laser si elles sont très visibles et gênantes pour vous. Dans certains cas, il permet d’obtenir une réduction significative des vergetures récentes. Demandez conseil à votre médecin.

Dans tous les cas, n’exposez jamais vos vergetures au soleil sans un soin solaire très haute protection (SPF ou IPS 50+). Elles risqueraient de se pigmenter d’une manière irréversible ce qui les rendrait au final plus visibles et inesthétiques.